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avec l'hypnose, pour changer !

 

 

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Lili Ruggieri

Psychothérapie brève intégrative

Hypnothérapie
Sexothérapie

Thérapie de couple et de famille 

41 bd Jean Jaurès
92110 Clichy

06 23 05 21 81
01 47 39 58 11

 

Immatriculation n° 4927242320

Code APE : 8690F

31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 13:09

Après un événement violent ou un choc émotionnel, certaines personnes ressentent de l'angoisse, des cauchemars ou des flashs lorsqu'un élément déclencheur rappelle cette expérience. Elles sont "traumatisées". On parle alors de syndrome de stress post-traumatique.

 

Au milieu des années 80 au Etats-Unis, nait une révolution thérapeutique : c'est l'EMDR ou Eye Movement Desensibilization and Retreatment. Cette méthode agit sur notre cerveau afin de relancer le processus de traitement de l'information liée au traumatisme pour en modifier la perception, l'intégrer et le dépasser.

 

J'utilise depuis quelques années une technique particulière, combinaison d'hypnose et d'EMDR : RITMO (Retraitement de l'Information Traumatique par les Mouvements Oculaires) que j'ai mise au point lors de ma pratique quotidienne avec des personnes atteintes de stress post-traumatique.

 

Les stimulations bilatérales peuvent être visuelles, auditives ou kinesthésiques (tapotements sur les mains, les genoux...) : elles ont pour but d'activer les zones du cerveau concernées et permettrent de "digérer" l'évènement traumatisant en le dissociant de l'émotion ressentie.

 

RITMO est un outil de thérapie brève. Une à quelques séances s'avèrent suffisantes dans la majorité des cas.

 

Généralement utilisée pour un traumatisme unique : accident, agression..., RITMO donne également d'excellents résultats sur les blocages émotionnels, les comportements compulsifs, les peurs, le manque de confiance en soi... Cette technique permet aussi de travailler sur l'amélioration des compétences (sportifs par exemple).

 

D'une manière générale, RITMO fait appel à notre capacité naturelle d'auto-guérison grâce à la plasticité de notre cerveau. Comme en hypnose, notre inconscient nous aide à nous libérer de nos blocages même si consciemment nous n'avons pas le souvenir de certains éléments et si nous ne comprenons pas comment il est enfin possible de se sentir bien !

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 14:21

De la rencontre à la séparation, un couple d'aujourd'hui se parle par texto ou post-it.

A écouter : quelques minutes qui résument leur histoire (Benjamin Biolay).

 

A quel moment auraient-ils pu peut-être consulter pour réussir à continuer ensemble ?

 

http://www.youtube.com/watch?v=fHB7hDDI-2k

 

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 13:06

Qu'est-ce qui détermine certaines personne à choisir cette profession de thérapeute, facilitateur ou éveilleur de résilience (…) et qu'est-ce qui permet ensuite, au-delà des apprentissages de modèles théoriques et de techniques, de remplir un tel rôle ?


Le futur thérapeute a déjà essayé d'améliorer le sort et les vécus de certains membres de sa propre famille d'origine sans jamais avoir le sentiment que sa mission était complètement achevée ; il a donc étudié puis s'est formé afin d'acquérir des compétences supplémentaires pour réussir à arrêter les mauvais sorts. En chemin, il a appris qu'il ne pouvait pas faire grand chose pour les siens vu sa trop grande implication, mais que son métier le rendait apte à aider les autres. S'il est donc suffisamment têtu, il arrivera à un stade où il tentera de « réparer chez d'autres ce qu'il n'a pu réparer chez ses proches », en prenant temporairement la place d'un absent qui auparavant arrivait peut-être à préserver une forme de confort familial tant qu'il ne sortait pas de la famille. (…) Le thérapeute devrait donc aussi savoir bien quitter ces « autres » familles de telles sortes qu'elles ne se sentent pas ensuite en manque de lui... Pour réussir à le faire, il peut introduire ou réveiller les ressources nécessaires pour permettre la résilience : l'ouverture de la parole sur les traumatismes, le soutien de chaque membre de la famille dans l'écoute de l'un d'entre eux, le recadrage des explications et des sens donnés, de telle sorte qu'ils débouchent sur de nouvelles compréhensions moins déchirantes, sur des apaisements relatifs et sur l'émergence de nouvelles aires d'investissement.

Pour cela, il serait nécessaire que le thérapeute soit lui-même arrivé à gagner une certaine paix vis-à-vis de ses propres fantômes.

Edith Goldbeter-Merinfeld

 

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 17:52
Si les indications de l'hypnothérapie sont les mêmes que pour toute psychothérapie (phobies, troubles anxieux, confiance en soi...), la question est souvent posée en ce qui concerne les contre-indications.

L'hypnose n'a pas de pouvoir en soi et ne requiert pas de don particulier. C'est une technique qui trouve sa place dans le lien tissé entre l'hypnothérapeute et le patient-client dans le cadre d'une relation d'aide. Parce que ce n'est pas non plus un médicament, l'hypnose ne possède pas de contre-indications ni d'effets secondaires.

Ce formidable outil de changement est utilisé de façon éclairée par un thérapeute formé et expérimenté, en fonction des diverses personnalités rencontrées en séance. Sa conscience professionnelle, son expérience et sa connaissance des processus hypnotiques lui permettent d'exercer son art très largement. Dans certains cas, le praticien peut déceler quelques exceptions et saura travailler différemment ou orienter la personne, si besoin, vers un spécialiste des troubles psychiatriques sévères, par exemple.

L'hypnothérapie obéit aux mêmes règles déontologiques et pratiques que n'importe quelle forme de psychothérapie.

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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 15:47

Pendant des décennies, l'hypnose a presque complètement disparu du paysage thérapeutique européen, particulièrement dans les pays latins. Cela tient en grand partie au fait que Freud - qui a créé la psychanalyse à partir de l'hypnose - considérait celle-ci comme peu efficace et pour tout dire dépassée, et que progressivement, la psychanalyse est devenue un courant dominant dans nos pays.

C'est ainsi qu'un grand nombre de psychanalystes et de psychiatres (qui n'ont d'ailleurs reçu aucune formation, même élémentaire en hypnose), la considère toujours comme un outil préhistorique, capable dans le meilleur des cas de supprimer temporairement un symptôme, ou, dans le pire, d'entraîner son déplacement ou son remplacement par un autre, plus grave.

S'il est vrai que l'hypnose classique, telle que la pratiquait Berheim et le jeune Freud à la fin du XIXème siècle, était une hypnose très autoritaire, peu subtile, peu respectueuse du patient et assez décevante quant aux résultats thérapeutiques, le fait est qu'elle a considérablement évolué depuis, surtout grâce aux travaux américains et en particulier ceux de Milton H. Erickson (1901-1980).

Dans la perspective Ericksonienne, l'hypnose ne vise en rien à instaurer la soumission du sujet à la volonté d'un hypnotiseur tout-puissant. On considère l'hypnose tout d'abord comme un état "naturel" qui se produit jusqu'à un certain point dans la vie ordinaire. C'est "la transe commune de la vie quotidienne", cette sorte d'état auto-hypnotique spontané qui survient chez l'automobiliste tout étonné d'être "déjà" arrivé à destination après cent cinquante kilomètres d'autoroute, ou, chez le pêcheur à la ligne qui surveille son bouchon au bord du canal, ou encore, chez le jogger matinal.

L'hypnothérapeute va aider le patient à entrer plus profondément dans cet état de transe. Tout le monde est capable de cet apprentissage à un degré ou à un autre. Cela n'a donc pas de sens de parler de personnes qui ne seraient pas hypnotisables, même s'il est vrai que certaines personnes, plus douées que d'autres dans ce domaine, sont capables d'entrer dans des transes extrêmement profondes. Ce qui est sûr, c'est qu'il s'agit, en hypnose, d'une collaboration entre l'hypnothérapeute et l'hypnotisant, et qu'il n'est donc pas question d'hypnotiser quelqu'un contre son gré, ni de lui faire faire des choses qui seraient contraires à ses principes, à ses valeurs ou à ses désirs.

Il s'agit en fait, en aidant l'hypnotisant à entrer en transe et en l'aidant à vivre certains phénomènes hypnotiques (par exemple la lévitation du bras, la catalepsie, l'amnésie, la régression en âge, l'écriture automatique... ) de lui fournir un contexte facilitateur de changement.

En transe, l'hypnotisant apprend à entrer dans un autre mode de relations à lui-même, qui ne se passe pas par le volonté ni par la conscience logique et rationnelle. Il apprend à faire confiance à son mode de fonctionnement inconscient et il lui est ainsi possible d'utiliser les ressources qui sont en lui, pour réaliser les changements nécessaires.

Ces changements peuvent être d'ordre franchement psychothérapeutique (anxiété, phobies, dépression, troubles de la sexualité ... ) ou bien d'ordre plus médical. De plus en plus de médecins utilisent l'hypnose pour favoriser la guérison d'un grand nombre de troubles et de maladie ou pour aider au contrôle de la douleur.

Milton H. Erickson n'est pas seulement le père de l'hypnose moderne, c'est également un thérapeute d'une rare créativité, qui utilisait des stratégies thérapeutiques inspirées de l'hypnose, par exemple des prescriptions de tâches : le thérapeute demande au patient d'effectuer l'une ou l'autre tâche dans sa vie quotidienne pour en faire l'expérience. Il s'agit ici encore d'offrir au patient un contexte facilitateur de changement. Les thérapies systémiques et familiales qui utilisent aussi ce genre de stratégies, ont largement été influencées par Milton H. Erickson (par l'intermédiaire de G. Bateson, J. Haley et J. Weakland), de même que certains aspects de la Programmation Neuro Linguistique de Bandler et Grinder. Signalons enfin que certaines thérapies, surtout celles à base de relaxation, de travail sur des rêves ou de visualisation utilisent en fait largement des formes légères d'hypnose.

Le travail thérapeutique avec l'hypnose met souvent en jeu les couches profondes de la personnalité, ce qui implique de toute évidence, que le thérapeute soit bien formé.


Merci à Thierry Melchior, Président de l'Institut Milton H. Erickson de Belgique Past-Président de la société Belge d'Hypnose de langue Française, pour la rédaction de cet article.

 

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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 16:32

Un article paru dans FEMME ACTUELLE, rubrique Santé :

Stress, fatigue, insomnie... si on se passait de médicaments ?

  

"Bien connue pour l'aide qu'elle apporte lorsqu'on veut arrêter de fumer, l'hypnose sert également à combattre les insomnies. Si ces mécanismes restent encore un mystère, son efficacité n'est plus mise en doute. Le praticien déclenche l'hypnose progressivement, en invitant le patient à se concentrer sur certaines zones du corps, ce qui permet de fixer son attention sur lui-même et de somnoler... Le praticien utlise des "suggestions positives" (endormissement = plaisir), que l'inconscient va enregistrer. Résultat : au moment de dormir, ces suggestions vont resurgir, entraînant une détente physiologique et un endormissement profond. Et cette technique est efficace puisque seulement moins de 5 % des personnes seraient réfractaires à l'hypnose. Le traitement comprend de 2 à 10 séances de 45 minutes à 1 heure. Les premiers résultats apparaissent généralement après quatre séances seulement."



Ce n'est pas moi qui vous dirait à quel point c'est facile de retrouver le sommeil grâce à l'hypnose !

 

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